III/ Le Droit d'ĂȘtre de l'Homme que l'embryon est Ă l'avenir et la protection de lâembryon.

I. Le Droit d'ĂȘtre de l'Homme Ă venir.
Consensus omnium (Prouver par le consentement universel) :
â"Veux-tu protĂ©ger la prĂ©sence de cette fillette Ă l'avenir ? Si oui, la prĂ©sence de qui veux-tu vĂ©ritablement protĂ©ger ?"
Accéder à la reconnaissance juridique - à la valeur - de l'Homme à venir - se fait sur la base de deux questions auxquelles les réponses se présentent telles des évidences :
La premiÚre question fait appel à la Sensibilité propre à chacun (A), la seconde consiste en une simple déduction logique (B):
A. ReconnaĂźtre Ă l'Homme le Droit d'ĂȘtre lĂ demain (et de vivre son instant de vie Ă venir).
Je Veux qu'elle soit lĂ demain > Je lui reconnais le Droit d'ĂȘtre lĂ demain.

1 : Exposition des données :
- Il y a aujourdâhui une fillette, devant nous. Cette fillette est en vie et en bonne santĂ©, et car elle est en vie et en bonne santĂ©, il est possible de la supposer ĂȘtre lĂ demain et vivre un instant de sa vie.
- C'est un fait.

2 : Expression de la Sensibilité pour autrui / Question :
- La question que je te pose est alors la suivante : Veux-tu que cette fillette soit lĂ demain Ă vivre cet instant de sa vie ?

2 : Expression de la Sensibilité pour autrui / Réponse :
- Quelle question ! Certainement que je le veux ! Cette fillette doit ĂȘtre lĂ demain Ă vivre cet instant de vie !

3 : Identification d'un Droit :
- Aussi, afin quâelle soit lĂ demain, tu proposes de protĂ©ger juridiquement sa prĂ©sence Ă lâavenir.
- En effet !
- LâHomme est juridiquement protĂ©gĂ© sur la base d'un Droit. Au nom de quel Droit alors protĂ©ger la prĂ©sence de cette fillette Ă l'avenir ? Au nom de quel Droit protĂ©ger le fait pour elle d'ĂȘtre lĂ demain et de vivre son instant de vie Ă venir ?
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- Tout simplement : au nom du Droit qui est le sien dâĂȘtre lĂ demain et de vivre son instant de vie Ă venir.
- C'est aujourd'hui que tu souhaites protĂ©ger sa prĂ©sence Ă l'avenir, tu dis donc aujourdâhui lui reconnaĂźtre ce Droit ?
- Bien-sĂ»r ! Je reconnais aujourd'hui Ă cette fillette le Droit dâĂȘtre lĂ demain et de vivre son instant de vie Ă venir.
-
B. ReconnaĂźtre Ă l'Homme Ă venir le Droit d'ĂȘtre (et de vivre son instant de vie Ă venir).
Je lui reconnais le Droit d'ĂȘtre lĂ demain > Je reconnais Ă celle qu'elle est destinĂ©e Ă ĂȘtre le Droit d'ĂȘtre.
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4 : Identification du bénéficiaire de ce Droit :
- Jâai alors une seconde question Ă te poser.
- Je t'en prie.
- Cette question est celle du bĂ©nĂ©ficiaire de ce Droit : Qui se voit reconnaĂźtre ce Droit d'ĂȘtre lĂ demain et de vivre cet instant de vie Ă venir ? Celle que cette fillette est aujourd'hui ou celle qu'elle est destinĂ©e Ă ĂȘtre ?
- La rĂ©ponse s'impose d'elle-mĂȘme : C'est celle que cette fillette est destinĂ©e Ă ĂȘtre qui a le Droit d'ĂȘtre lĂ demain et de vivre cet instant de vie Ă venir.
- LâHomme aujourdâhui sujet de ce Droit est donc lâHomme qui est aujourdâhui Ă venir ?
- Je ne saurais le contester !
- Tu viens ainsi dâadmettre la reconnaissance juridique de l'Homme Ă venir.
- En effet.
-
Conclusion :
- Cependant, seul lâHomme qui existe est actuellement reconnu juridiquement.
- Nâayant rien Ă dire sur ta dĂ©marche intellectuelle qui ne repose que sur deux questions auxquelles les rĂ©ponses sâimposent telles des Ă©vidences, je dois reconnaĂźtre qu'on s'est toujours trompĂ©s dans notre ComprĂ©hension de l'Homme Ă protĂ©ger.

« Aujourd'hui, je veux protéger... (instant de la reconnaissance juridique)


...sa présence demain ! (sujet de la reconnaissance juridique) »
« J'étais limité au Toi qui est devant moi, au Toi de l'instant présent.
â
Cependant, je veux dĂšs aujourdâhui protĂ©ger ta prĂ©sence Ă l'avenir. Or, parlant de ta prĂ©sence Ă l'avenir, de qui est-ce que je parle ?
â
âLe Toi que je veux aujourd'hui protĂ©ger, ne se limite pas au seul Toi de l'instant prĂ©sent »
Une donnée juridique a été identifiée. ll convient alors de se demander sur quel sujet cette nouvelle donnée juridique s'applique :