HD : Homme à reconnaître juridiquement

Le nouvel Homme à reconnaître et à protéger.

Ce site présente la bonne et unique façon de s'exprimer sur le sujet de l'embryon (et donc de l'avortement).

L'Homme qui n’existe pas encore et qui est à venir doit exister aux yeux de chacun.

Thémis (la Justice dans son idéal) soulève deux plateaux, considère deux Hommes, qu'elle met au même niveau :

Celui que nous sommes aujourd'hui et celui que nous sommes destinés à être.

Dans votre Volonté pour autrui se cache la considération, la valeur à porter, le Droit, de l'Homme qui n'existe pas encore et qui est destiné à être (I).

Comprenez-le car cette Compréhension bouleverse notre regard sur l'embryon (II, III). 

Identifier le Droit d'être de l'Homme à venir en interrogeant sur la présence d’autrui à l’avenir :

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Passer du cas de la fillette à celui de l'embryon en interrogeant sur l'autre Homme à venir :

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La question de la préservation de l'embryon ne dépend plus de ce qu'il est (A), mais de celui qu'il est destiné à être (B) :

A. L'Erreur : la protection de l'embryon dépend de ce qu'il est.

Actuellement, ne considérant que l'Homme qui existe, on ne prête attention qu'à l'embryon et la question est :

"L'embryon est-il un Homme ?"

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B. La Sortie de l'Erreur : la protection de l'embryon dépend de celui qu'il est à l'avenir.

Comprenant aujourd'hui la valeur à attribuer à l’Homme à venir, on comprend que l’embryon est à préserver car :

"A l'avenir, l'embryon est un Homme !"

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Résumé

Identifier un Droit pour en déduire ensuite quel est l'Homme sous la protection de ce Droit.  

1.

Expression sensible / Question :

"Veux-tu qu'elle soit là demain ?"

(Cas de la fillette)

2.

Expression sensible / Réponse :

"Je veux qu'elle soit là demain !"

(Cas de la fillette)

3.

3. Trauduction juridique :

"Tu lui reconnais le Droit d'être là demain"

(Cas de la fillette)

4.

Déduction :

"Tu reconnais à celle qu'elle est destinée à être le Droit d'être là demain"

(Cas de la fillette)

5.

Transposition à l'autre cas :

"Tu reconnais à celle que l'embryon est destiné à être le Droit d'être là demain"

(Cas de l'embryon)

6.

Déduction :

"Tu préserves l'embryon en raison du Droit d'être là demain de celle qu'il est destiné à être"

(Cas de l'embryon)

Le Droit d'être de l'Homme à venir peut se comprendre de deux façons : soit en interrogeant notre désir - exprimé aujourd'hui - de protéger la présence d'autrui à l'avenir, soit en interrogeant sur l'acte qui hier aurait privé autrui d'être là aujourd'hui.

Cette autre façon de prouver la valeur de celui qui est à venir est présentée ici :

- Si ce jeune homme avait été tué il y a 10 ans, tu le déplorerais ?
- Oui !
- Pourquoi ?
- Car il ne serait pas là aujourd'hui, à faire sa vie.
- Ce jeune homme avait donc, il y a 10 ans, le Droit d'être là aujourd'hui ?
- En effet !

- Cependant, il y a 10 ans, ce jeune homme, qui est là devant nous aujourd'hui, existait-il ?
- Euh... non. A cet instant, ce jeune homme n'existait pas. Pas encore. Il était à cet instant destiné à être !

- Il y a 21 ans, de même ce jeune homme n'existait pas, pas encore. Il était de même à cet instant destiné à être. N'avait-il pas alors de même à cet instant ce Droit d'être là aujourd'hui ?
- Bien-sûr ! On ne saurait traiter différemment le même Homme suivant l'instant donné.
 
- Et pourtant, il y a 21 ans, ce jeune homme n'était qu'un embryon.

Annexes

La personnalité juridique à attribuer à l'Homme à venir.

La couronne fleurie est-elle installée sur la tête de tout Homme ? Tous les Hommes sont-ils oints aujourd'hui ? N'en manque-t-il aucun et le laurier de la paix peut-il être véritablement soulevé ? Nous pensons que oui, mais il n'en est rien si la couronne doit aussi être posée sur la tête de celui qui est à venir.

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La nouvelle définition du Droit à la vie.

Il y a le vase et on ne détruit pas le vase en raison de l’eau qu’il contient, car c’est elle qui est précieuse. L'objet du Droit à la vie a toujours été mal compris.

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L’oeuvre originelle (Essai sur le Droit à la vie et son bénéficiaire)

Au nom de ce Droit, c’est la présence de cet enfant tout au long de ce chemin qui est à protéger. Or, est-ce cet enfant limité à celui qu’il est aujourd’hui que l’on trouve tout au long de ce chemin ?

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Bilan :

Cet enfant est la réalité de demain, la réalité à venir. Tel est son visage. Cependant, faute d'être aujourd'hui réel, cet enfant est, selon nous, sans valeur. Telle est actuellement notre façon d'approcher cet enfant.

Le problème est que nous n'avons pas compris que celui qui est à considérer en tout Homme, ce n'est pas uniquement celui que cet Homme est aujourd'hui, mais de même celui qu'il est destiné à être !

De lege feranda
(la loi qui doit être)

Tout réside dans cette question :

Celui dont on veut protéger la présence à l'avenir = celui qui est à venir ?

 Si cette équation est juste, incontestable, alors elle nous engage à intervenir pour que celui qui est à venir soit effectivement protégé.


Deux enfants doivent demain marcher sur cette plage, et non pas un seul.